Emmener des bagages au Japon

Un problème qui s’est posé très tôt en rapport en notre voyage au Japon est celui des bagages. En effet, nous avons choisi de parcourir la pays (de Tokyo à Hiroshima) en train, la location d’une voiture revenant excessivement cher dans ce pays. L’ennui c’est que nous n’aurons donc nulle part où stocker nos grosses valises.

Nous avons beaucoup voyagé, mais avions jusque là toujours soit une voiture (Islande, Italie…), soit un point de chute fixe (Grèce, île Maurice, Canada, USA, Chine…), ce qui nous permettait de ne pas trop regarder la taille des valises. Au Japon, nous changeons de ville quasiment chaque jour. Il se sera donc impossible de laisser les valises à l’hôtel. Quand à les trimbaler de monument en monument et tout au long de nos escapades, no way ! comme disent les anglophones.

Nous avons lu qu’il existait au Japon énormément de consignes. Ç’aurait pu être une solution. Mais on se connait, on aime bien sortir des sentiers battus, alors à tous les coups nous allons nous retrouver dans des lieux un peu paumés où nous seront malheureux avec nos poids morts à traîner.

Finalement, nous avons choisi de nous équiper de sacs à dos de randonnée, un 60 litres pour moi, un 80 litres pour mon mari. Ça permet d’y faire entrer pas mal de chose quand même, et c’est plus confortable qu’une valise, fut-elle à roulettes. Un petit tour à Décathlon et un léger pincement au cœur après avoir découvert combien pouvait coûter un sac à dos confortable (alert spoiler : minimum 100 euros pour un sac de bonne qualité, adapté à votre corps et qui dispose d’une ouverture par devant et d’une lanière ventrale), nous voici équipés.

Sans titre

Cette organisation suggère toutefois un certains nombre de changements à prévoir dans notre façon de voyager. Pas question cette fois de prendre la moitié de la maison en se disant « ça peut toujours servir ». Il faudra voyager léger, surtout si on veut ramener  ̶b̶e̶a̶u̶c̶o̶u̶p̶ quelques bricoles. Donc, nous avons acheté à très bas prix des sous vêtements qui ne reviendront pas. Culottes et chaussettes seront mises un jour et jetées chaque soir (il n’y a pas de petit profit). Peut-être que je pourrais les vendre à un amateur de culottes usagées là-bas ? Non ? Bon tant pis ! Un seul tee-shirt, un seul pull, une veste et une seule paire de chaussures tolérés. Et un flacon de lessive à  main. On a de la chance de partir en avril, a-priori, on ne devrait pas trop se cailler (ça n’aurait par exemple pas été possible en Islande, où un gros manteau qui prend bien de la place est indispensable même au mois d’août).

J’y réfléchis encore, mais je pense qu’on a bien comprimé la place disponible.  J’ai bien l’intention de ramener en France l’équivalent de la population de l’Andorre en Manekineko ! Et mine de rien, ça tient de la place ces bêtes-là !

Et dans un prochain article, nous aborderons le sujet de notre remariage au Japon à l’occasion de nos 10 ans de mariage. Et de notre projet un peu fou…

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