Le Final Fantasy café de Tokyo

Impossible pour les geeks et fans de Final Fantasy que nous sommes d’aller à Tokyo sans passer par le Eorza café, un café à thème tiré de l’univers de Final Fantasy XIV. Pourtant, vous allez voir que c’est un peu la parcours du combattant. Nous l’avons fait, et pouvons en être fiers !

Voici l’histoire.

Nous avions noté avant de partir l’adresse et le plan pour parvenir à l’immeuble de l’Eorza café. Les guides le disent, et on nous avait prévenu, chercher une adresse à Tokyo, c’est sportif. En effet,  les numéros ne sont pas donné par ordre croissant ou décroissant, comme en France, mais par… date de construction de l’immeuble ! Avoir l’adresse ne vous sert donc presque à rien. Les rues peuvent être longues de plusieurs kilomètres donc avant de tomber au bon endroit… Bref, nous avions imprimé un plan depuis google map. Ce qui ne nous a empêché de nous perdre.

Mais nous avons fini par trouver le Pasela Resort, immeuble qui abrite au 2e étage le fameux café. Nous y sommes arrivés à 19h environ. Nous montons, et une jeune fille cosplayée nous attend à l’accueil, derrière un panneau « sold out for today ». Aïe. Bon, nous ne laissons pas abattre, et demandons si nous pouvons réserver. La standardiste ne parle pas anglais. Génial. Nous finissons par comprendre qu’il faut revenir demain, parce qu’aujourd’hui, c’est fini. L’affiche nous avait mis sur la voix, merci quand même.

Mais nous revenons le lendemain, à 11h, histoire de ne pas être pris au dépourvu. C’est un autre standardiste qui nous accueille, en japonais. Nous lui expliquons en anglais que nous souhaitons réserver pour manger au café. Sous son sourire commercial, on la sent contrariée. Elle finit pour nous répondre que c’est impossible, sans nous donner d’explications. Greg insiste,  mais rien à faire. Nous finissons par quitter le comptoir, mais sans sortir de la pièce. Derrière nous, deux personnes japonaises se présentent, et on la standardiste leur remet, très gênée, deux cartes de réservation. Aussitôt, Greg revient à la charge, et obtient finalement nos deux cartes.

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Nous devrons revenir à 14h, et nos places sont réservées en échange de ces cartes. Victoiiire !

Nous partons manger, léger, dans un resto pas très loin, et je vous en reparlerai, il était divin. A 14h, retour à l’Eorza café.

On nous fait patienter devant les portes, où un serveur explique, en japonais, les règles du café. On nous remet tout de même un papier où les règles sont traduites en mauvais anglais, mais compréhensibles. On peut prendre des photos, mais pas de vidéos ni aucun enregistrement audio. On nous donne un menu, supposé être en anglais, mais jugez par vous-même :

 

On a commandé, plus par affinité avec les personnages que parce qu’on savait réellement ce qu’il y avait dedans. D’ailleurs commandé s’est révélé difficile. Normalement, il fallait cocher sur une liste ce qu’on voulait et remettre la liste à un serveur. Problème : la liste n’était pas traduite, uniquement disponible en japonais. Nous avons donc demandé de l’aide, et une serveuse, après s’être étonnée que nous ne parlions pas japonais (sérieusement, vu leur niveau en langue étrangère, les japonais feraient mieux ne pas trop la ramener sur le nôtre…), a coché à notre place, quand nous lui montrions l’image de ce que nous voulions commander. Ouf.

Et voici ce que nous avons choisi :

 

Un cocktail Shiva, au couleurs de la déesse, une potion à boire, une glace Pampa, un cocktail de matérias, des pancakes mog, un autre cocktail ninja. Ce fut très bon, mais un bourratif.
La chantilly était bien lourde.

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Nos voisins singapouriens, charmants, nous ont permis de prendre en photo leur plat : une brioche pampa et glaces aux différents parfums.

 

 

 

 

Du point du vue de l’ambiance, c’était tout simplement fabuleux. Nous étions vraiment dans Final Fantasy. Sur les murs étaient exposés des armes, portraits des personnages, cartes… On  trouvait aussi des peluches et statues des symboles du jeu : Chocobo et Pampa par exemple. On peut également emprunter des feutres et peindre de œufs, et les laisser là-bas pour la déco (j’ai tenté un Cait Sith, mais mon talent étant ce qu’il est…)

 

Enfin, chaque plat est servi avec un dessous de verre à l’effigie d’un personnage. Nous avons obtenu parmi eux Odin.

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Ce fut une très bonne expérience, mais il faut savoir avant d’y aller que ce café est destiné avant tout aux japonais, et que les occidentaux n’y sont pas vraiment bienvenus. On vous laisse y entrer si vous insistez, comme vous l’avez vu, mais bon. Ceci dt, nous n’avons pas eu le sentiment d’avoir été victime de racisme. Une fois entrés, nous avons été très bien servis. Pour les fans, c’est vraiment un chouette endroit.

Les plats ne  sont pas donnés, mais ce n’est pas non plus inaccessible. Il faut compter 1000 yens pour un plat chaud ou un dessert, et 800 yens pour un cocktail (avec ou sans alcool). En ayant commandé 2 plats et 4 cocktails, on s’en est tiré pour environ 4000 yens. Bref, c’est un truc à faire à Tokyo, ça vaut le détour !

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